THE FIGHT FOR CHAGOS

Chagos Archipelagos, also known as Diego Garcia was meant to secede as an agreed upon arrangement for Mauritius’ independence. Meeting with the British Prime Minister Harold Wilson in 1965, Seewoosagur Ramgoolam concurred with the proposition as his party, the Labour Party, was clamouring for the independence of Mauritius at the time. After ambiguous terms were enacted, the British apocryphally claimed that Chagos was in fact not populated. However, thousands of people were forcibly removed from their homeland, to allow for the establishment of a military base for the United States.

There have been several protests organized throughout the years led by the Chagossians to reclaim their native land and there is one scheduled to be held today in front of the National Assembly. Even though the Permanent Court of Arbitration contended that the marine protected area which the UK surmised around Chagos Archipelagos was in fact in violation of international laws, no penalty was administered to review the process. Chagossians are still banned from their land even though dubious promises were made to them time and again. Whilst the legality of the UK’s claim over the Chagos Archipelagos is still being contested, there’s no denying the machinations that took place between the British and the Americans to establish a marine reserve on the island, a fact that was latently exposed by WikiLeaks. Should we stand with the Chagossians or should we let the imperialists get away with yet another gross international misconduct?

It is very unlikely that the Chagossians will be allowed to resettle on what used to be their pristine homeland but they shouldn’t give up on their quest to hold the British accountable for their illegal conduct. Many documentaries have exposed the utter callousness of the British and the Americans, in what constitutes theft, yet no sanction has been imposed on them due to their dominance on world affairs. So, while there’s little to no hope that Chagos will be opened to the world again, we can logically opine that it was an impetuous decision by the government to let the British draw such a hazy agreement and then to let them act on it. No amount of compensation can make up for the loss of one’s identity.

Ugadi : moment de célébration et de ferveur

Ugadi est un mot composé de deux autres termes, notamment Yuga qui signifie « année » et Aadi qui veut dire le début. Recomposé, Ugadi symbolise la fin d’une année, et le commencement d’une autre selon le calendrier lunaire hindoue. En Inde, dans certains états méridionaux et nordiques tels que l’Andra Pradesh d’où sont issus les Telugus, Ugaadi coïncide avec l’essor du printemps.
Cette journée est célébrée avec beaucoup de joie et de ferveur par nos compatriotes de foi hindoue. Les préparatifs débutent tôt, généralement une semaine avant la fête, le grand nettoyage de la maison est effectué et les vetements neufs sont achetés.
Le jour-J, quelques heures avant le lever du soleil, le seuil des maisons est décoré du « muggu », un amalgame de riz, de grains secs et de plusieurs couleurs alors que des feuilles de mangues et des fleurs sont aussi suspendues à l’entrée des maisons.
Ce mercredi, les telugus se réveilleront très tôt, et vont débuter leur journée par un processus d’assainissement à travers le Mangalam Snanam, qui est un bain purificatoire contenant un mélange de dholl et d’huile parfumée. Ceci sera suivi par des prières et le partage de la nourriture, qui sont tous deux, les bases fondamentales de tous les festivals indiens.
Un préparatif unique qui s’intitule le Ugadi Pachadi est nécessaire dans chaque foyer. Pour cela, on utilise des tamarins fraichement cueillis, des carottes bien sucrées, des mangues fraiches et des fleurs de neem. Ces ingrédients sont ensuite malaxés dans une cruche de terre joliment ornée avant d’être transportée au Mundilum. Le mélange a une signification unique qui représente la douceur et l’amertume, les joies et les peines de la vie. Après les rituels religieux, les croyants visitent leurs proches pour les souhaiter « Ugaadi Abhinandanaalu », ce qui signifie « bonne année » en telugu.
A cette occasion, le Hari Hara Devasthanam Pratha Sarathi Kalakshetram vous invite le mercredi 29 mars 2017 à recevoir les bénédictions du SRI VENKATESWARA SWAMY au temple. La cérémonie se fera sous la direction de l’ACHARYA BRUNDAVANAM PARTHA SARATHI.

Programme du jour :
• Sri Venkateswaraswamy Pushpayagam
Heure: 7:30 am to 10:00 am
• Programme culturelle: Puraskar & Panchanga Sravanam
Heure: 10:30 am to 12:30 pm

Le déjeuner traditionnel sera servi.
Note aux dévots : s’il vous plaît apportez autant de fleurs, tulsi et belpatra que vous souhaitez
RSVP au 57875127

Connaissons-nous vraiment Maurice ?

Aujourd’hui, alors que nous contemplons l’histoire de notre ile, 49 ans ont effectivement écoulé depuis notre indépendance. Cependant, certains mystères de l’ile n’ont toujours pas été résolus. D’après les légendes, ils sembleraient qu’il y ait toujours plusieurs trésors cachés par les pirates d’antan à l’ouest de l’ile. En effet, les histoires de corsaires et de pirates sont très connues à l’ile Maurice. Parmi, nous pouvons compter celle de Robert Surcouf, dont les étudiants d’histoires s’en rappelleront sans doute.
Notre ile a été découverte en 1547 par Péro de Mascarenhas, un capitaine Portugais mais ce fut l’amiral hollandais Van Nek qui nomma l’ile « Mauritius » en 1598. Nous avons ensuite accueilli les hollandais qui ont habité l’ile pendant 72 ans avant de laisser la place aux français, notamment à Mahe de Labourdonnais qui a contribué énormément au développement du port et de l’agriculture mauricienne. C’est à lui que nous devons notre cuisine riche en condiments car c’est bien celui qui en 1750 à introduit la culture des épices à Maurice. Quelques années plus tard, les Anglais réussirent à s’emparer de notre ile et l’ont gouverné jusqu’à son indépendance. Celui-ci qui a été obtenu suite à un processus de décolonisation que l’on doit au père de la nation, l’Honorable Sir Seeewoosagur Ramgoolam et ses alliés. L’ile Maurice a créé sa propre identité en se transformant graduellement en un havre de paix et de tolérance où règne une mixité culturelle insolite.

D’ailleurs cette identité a été l’inspiration même de Gurudutt Moher lorsqu’il a créé autrefois notre quadricolore. Le rouge symbolise le sang versé par nos ancêtres lors de la colonisation européenne. Le bleu indique la couleur de l’océan qui nous entoure, alors que le jaune évoque le soleil de l’unité qui se fait ressentir sur notre ile et finalement le vert représente l’un des piliers majeurs de l’ile, sur lequel s’est reposé pendant longtemps notre économie : le canne à sucre. Ce monsieur de 92 ans que l’ile Maurice n’a pas suffisamment honoré a su exactement comment nous représenter à travers ses quatre couleurs. Une Ile Maurice fière de son histoire et de ses atouts.