Mœurs et vision d’une Femme Mauricienne « l’égalité c’est bien, la liberté c’est mieux »

Mon féminisme vous regarde et vous demande, est-ce que c’est bien ce que vous souhaitez ou est-ce un canular que vous a fait envié les normes de notre société ? Chères dames, avez-vous réellement envi de vous retrouver dans un monde où règne l’égalité des genres ? Et si l’égalité n’était en effet pas la meilleure option ? Entre une image asymétrique, une figure fixe, des options limitées et une liberté infinie avec des opportunités illimitées, qu’auriez-vous choisis, leur égalité ou votre liberté ?

2050 : les femmes et les hommes ont les mêmes salaires. Il y a autant de femmes que d’hommes en politique. L’égalité des genres règne et tout semble aller bien au pays des merveilles.
Flash info de 2050 : le sexisme existe toujours. Le racisme aussi. Le système semble être le même qu’avant, la seule différence étant que les maux sociaux sont désormais plus dissimulés que jamais.

Ah bon ? Comment est-ce possible ?
Vous ne vous imaginiez quand même pas que l’égalité absolue allait gouverner notre société ? Si vous aviez une once de bon sens, vous auriez dû savoir que les hommes ne seraient jamais prêts à renoncer à leur suprématie. Ils vont peut-être nous vendre une image fallacieuse de ce qu’est l’égalité selon eux, mais nous vivrons toujours selon leurs termes.
« Une féministe qui critique l’égalité, ça existe ça ? »
L’égalité est une superficialité symétrique où nous sommes amenés à vouloir avoir une identité fixe et à se limiter à des frontières fictives. C’est une idéologie égoïste qui a pour but de freiner la différentiation et la diversification pour que nous ressemblions aux hommes. Lorsqu’elle est imposée par un segment de la société, l’égalité semble même être une horizontalité malsaine, dépourvue de liberté. Pourquoi utiliser les hommes comme référence ? Pourquoi se mesurer à eux ?
C’est le système machiste dans lequel nous vivons qui a défini les paramètres de l’égalité. Ne serait-ce pas l’euphorie totale de pouvoir arracher les racines de ce système, les déchiquetant, les piétinant, pour ensuite reconstruire un idéal selon nos termes, nos ambitions, nos compétences ?
Je suis le rêve d’une jeune femme absolument écœurée par les racines pourries d’un système d’oppression.

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